Manger pas cher, ça existe encore?

Achat de bad gamme et bonne gamme pour economiser :

Il faut bien se l’avouer, en ces temps de crise, le poids du chariot du courses du samedi est un élément qui pèse lourd dans la balance d’un ménage. Il convient donc d’y prêter grande attention et ce n’est loin d’être évident avec toutes ces enseignes qui ne cessent de nous vendre qu’ils sont les moins chers du marché. Étant donné qu’ils se disent tous les moins chers et que le marché a peu de marges, je vais vous dire là où vous pouvez faire de réelles économies. Non pas sur l’enseigne mais sur le contenu de votre chariot.

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Pour dépenser efficacement votre argent, il ne faut pas toujours viser les produits de marque distributeur ni systématiquement viser le premier prix. Il faut savoir faire un choix judicieux entre les deux en fonction de vos besoins et de la finalité de que vous allez consommer. Soyons pratique.

Vous avez besoin d’un plat cuisiné, n’achetez pas un produit premier prix. Autant on peut survivre à une pizza premier prix surgelé autant s’il s’agit d’un plat relativement cuisiné comme un cassoulet par exemple, on tombe dans l’immangeable. Même constat pour les produits transformés.

Une terrine bas de gamme sera l’occasion de tomber sur des petits croquants, de minuscules bouts d’os qui se trouveront vite indigeste avec votre pain alors que le même produit de la part d’une marque distributeur vous donnera pleine satisfaction.

Investir dans la qualité des aliments de nécessité

 

Inversement, les produits alimentaires de première nécessité peuvent être très bien des produits de marque discount. Un kilo de sucre en sachet sera toujours un kilo de sucre en sachet, vous ne verrez pas la différence en prenant votre café. Même chose pour le légume que vous allez mélanger à dix autres, et en petite quantité, lorsque vous prendrez le temps de cuisiner. 50 grammes de petit pois dans une préparation pour 6, vous ne verrez pas s’ils sont discount ou de milieu de gamme.

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Je vais même vous dire que ce qui s’applique à l’alimentation s’applique aussi au non-consommable. Si on peut comprendre que vous préféreriez un papier toilette agréable au toucher, vous n’avez pas besoin d’un rouleau de papier aluminium de qualité hors du commun pour emballer le sandwich de la sortie du petit dernier à l’école.

Tout cela, disons-le franchement, ce sont de petites économies. Oui, mais de vraies économies qui certes, vous demandent de ne pas acheter par réflexe lorsque vous êtes dans un rayon mais la différence peut vite être importante. Deux packs d’eau premier prix, 2 euros en caisse, deux packs d’eau d’Evian 7 euros en caisse. Soit 5 euros par semaine, 20 par mois, rien que pour l’eau. Untel ou untel aura beau dire qu’il est moins cher de 2 ou 3 %, rien ne vaut de surveiller ce que l’on achète.

2 réflexions sur « Manger pas cher, ça existe encore? »

  1. Déjà que le pouvoir d’achat est en baisse constante ! donc système D est puis faire les course en regardant ou faire de petite économies et de grandes a la fin du mois ne prend pas plus de temps que d’habitude !

  2. Malheureusement, manger frais et bio coûte cher. Pour ce qui est du non consommable, j’opte toujours pour les produits les moins coûteux.

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